La dégradation de l'eau de Trébaol fait s'interroger


A l'occasion du printemps de l'environnement en pays d'Iroise, l'association AE2D (1) organisait, pour le lundi 4 juin, une «Eco-rando paysagère» dans la vallée du Curru et au captage d'eau de Trébaol. Occasion de s'interroger sur les projets d'usine de traitement des excédents de lisier et «la dégradation des eaux du captage de Trébaol».
Forte participation
Marcel Bénot, président de l'association, s'est félicité de la très bonne participation des « éco-randonneurs» venus de Saint-Renan, Milizac et même Landunvez. Lors de cette sortie, a essentiellement été évoqué l'impact de l'usine sur la D 38, ainsi que le ruisseau coulant en fond de vallée : « La dégradation programmée de l'eau de Trébaol car évitable mais non évitée, pour cause de laisser-faire se cumulant avec la proximité du site Val'Ouest, ont particulièrement frappé les esprits». Marcel Bénot ajoute : «l'inexistence du captage d'eau de Trébaol sur les cartes et les plans cadastraux a également laissé les observateurs perplexes. Rappelons que cette eau, qui a suffi aux besoins de Saint-Renan de 1924 à 1969, parvient toujours à la ville mais pour des usages non alimentaires. Cependant, dire que ce captage est sans intérêt, le laisser se dégrader davantage, relève de l'imprévoyance...». AE2D avait également rendu visite le lendemain à l'exposition de l'ADEME sur les éoliennes, à l'office de tourisme de Plouarzel et projeté des films vidéo sur les énergies renouvelables et les économies d'énergie. L'association a complété cette séance par une visite du site éolien de la commune.
(1) AE2D, Agir ensemble pour un développement durable.

Le Télégramme - Saint-Renan - 15 juin 2001

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