21 ans après Tchernobyl «le nucléaire tue encore»

pour rappeler aux citoyens les conséquences de cet accident nucléaire.
A Brest, les associations Sortir du nucléaire et Greenpeace se sont réunies devant la mairie pour informer le public des répercussions de Tchernobyl et réveiller l’opinion sur la situation actuelle. Roger Abiven de Sortir du nucléaire souligne que «même si on ne parle pas des morts d’aujourd’hui, le nucléaire tue au présent. La société nucléaire fonctionne sur le mensonge et la manipulation et Tchernobyl est l’illustration de ces dangers». Les chiffres donnés par l’OMS et l’AIEA sur le nombre de morts indirects dus à Tchernobyl sont également contestés par de nombreuses associations. Officiellement, outre les 59 morts liées directement à la catastrophe, à savoir les liquidateurs chargés de poser le dôme sur la centrale, ce serait 3.500 morts indirectes selon l’OMS, alors que les experts indépendants évaluent le nombre total à plus de 60.000 morts.

Les associations Sortir du nucléaire et Greenpeace réunies devant la mairie pour informer le public et s’opposer au nucléaire.

Energies renouvelables
Pour l’association Greenpeace, il s’agit de s’opposer au nucléaire, en informant le public que les solutions résident dans les énergies renouvelables. Au cœur du débat, le projet de réacteur nucléaire troisième génération, EPR, dont les travaux ont commencé à Flamanville, malgré l’opposition de l’opinion publique.
«L’EPR est plus dangereux que les autres car l’uranium est mélangé au plutonium et il est donc bien plus explosif. Avec les 3,3 milliards que coûte ce réacteur, la France pourrait créer à la place plus de 450.000 emplois avec les énergies renouvelables en dix ans, avec une production d’énergie équivalente...»

Le Télégramme -  27/04/2007

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