Voie de contournement. « Oui, mais pas n'importe où »

La voie de contournement du quartier de Lambézellec, décidément, fait beaucoup parler d'elle. Ce fut le cas, samedi, à l'occasion des voeux de l'ARBL (Association des résidants de Brest Lambézellec) où André Rosec, président de l'association des résidants de Brest Lambézellec, avait convié les adhérents, élus et les présidents des comités de quartiers voisins. Le président démarrait son propos par un hommage appuyé à Anne-Marie Burlot, vice-présidente chargée des loisirs, décédée voici quelques mois. « Toujours présente au sein du conseil administration, elle apportait sa bonne humeur à l'ensemble du groupe. Elle était l'un des vecteurs du lien social, valeur portée par l'ARBL ».

Deux projets pas satisfaisants
André Rosec considère que l'ARBL est aussi le poil à gratter des institutions publiques, présente au sein du conseil de quartier ; elle souhaite être entendue sur les domaines qui soulèvent problème auprès des résidants. Depuis bientôt 20 ans, l'ARBL souhaite la création de la voie de contournement, « mais pas n'importe où et n'importe comment. Les deux projets en lice aujourd'hui ne semblent pas remporter les suffrages, le premier détruisant une magnifique zone sensible, la vallée du Restic et l'autre, ignorant complètement l'urbanisation en cours dans la zone de Marréguès. On passe ainsi d'une voie de contournement à une voie de détournement », conclut le président. La marie-adjointe de Lambézellec, Isabelle Le Glas, souhaite continuer le travail engagé dans la sérénité et préfère favoriser la discussion avant la confrontation. Le pot de l'amitié a clôturé cette cérémonie.


Le Télégramme - Brest - 12/01/2009

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