Centrale électrique. Des réactions

À la lecture de l’article consacré au Collectif urgence réchauffement climatique (Le Télégramme du 14 janvier 2009), Rémy Moulin, le maire (PC) de Ploufragan, tient à rappeler qu’il faisait partie, avec d’autres élus, de la délégation qui a été reçue à Paris, en juillet 2008, par le directeur de cabinet du ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire.

Partisan du projet offshore
Il en profite, tout comme Christine Orain, conseillère générale (PS), pour préciser qu’il se « réjouit de l’abandon du projet initial de GDF de construction d’une centrale électrique thermique gaz-fioul envisagé au Pré Rio. Néanmoins, il nous faut rester vigilant. Je souhaite être associé aux débats à venir, en vue de dégager une solution alternative pour répondre aux besoins d’approvisionnement électrique en Bretagne nord. Je suis toujours partisan de privilégier le projet offshore de Powéo (qui est opérationnel au Danemark), et, parallèlement, de développer l’éolien terrestre et de promouvoir les économies d’énergie. »

« Une décision marquée de bon sens »
De son côté, Robert Pédron, vice-président de la Cabri et adjoint au maire (UDB) de Plérin, indique que « l’Union démocratique bretonne se réjouit de la remise en cause du projet de centrale électrique de Ploufragan fonctionnant au gaz-fuel. Dans le contexte de raréfaction des énergies fossiles, cette décision est marquée par le bon sens. (...) Deux axes sont à privilégier, les économies d’énergie et le développement des énergies renouvelables. (...) Pour la côte Nord bretonne, plusieurs projets sont à l’étude (hydrolien près de Bréhat et éolien offshore dans la baie de Saint-Brieuc...) : il convient, dans l’immédiat, de les faire aboutir dans les meilleurs délais. » Les intertitres sont de la rédaction.

Le Télégramme- Saint-Brieuc - 15/01/2009

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