Désenclavement du technopôle. «Un investissement prioritaire»

Le désenclavement du technopôle est «un investissement prioritaire» pour l'Union de la droite et du centre. Dans le cadre du Projet de Plan de mandat 2010-2014, Alain Masson et Jean-Luc Polard ont réuni les conseillers communautaires, mardi 5 mai, en soirée, pour leur présenter les investissements envisagés durant cette période. «180 projets sont classés selon un ordre de priorité, de 1 à 3, en respectant des grandes orientations : développer l'offre de logements et d'emplois, renforcer l'attractivité et le désenclavement et enfin, assurer la conservation du patrimoine existant», rappelle Brigitte Hû (CNI), au nom du groupe de l'Union de la droite et du centre.

«Un classement incompréhensible»
Parmi les projets classés en priorité 3, c'est-à-dire ceux qui sont considérés comme les «moins prioritaires» et «n'ont donc que très peu de chance d'aboutir», figurait la création d'une ligne directe entre la route du Conquet et la route de Sainte-Anne en vue d'améliorer la desserte du site du technopôle. «Je me suis à l'époque étonnée de ce classement car, aujourd'hui, personne ne conteste l'enclavement du site et le défaut de maillage de ce pôle économique qui a vocation à s'étendre», souligne Brigitte Hû, qui rappelle d'ailleurs que, dans la «fiche programme» consacrée à ce projet, «la desserte existante est jugée "inadéquate" par la rue Jim-Sévellec, via la route de Sainte-Anne-du-Portzic et l'itinéraire est plus long et "illisible" par l'échangeur du Dellec. «Ce classement est d'autant plus incompréhensible que l'on trouve, par contre, classés en catégorie 1 des travaux sur le site du technopôle, comme la construction et la gestion de bâtiments en vue de créer un "environnement favorable à l'expansion économique et ainsi favoriser la création d'emplois à forte valeur ajoutée"». Or, sans un réseau correct de circulation - d'autant plus logique qu'il achèverait le contournement Nord-Ouest de l'agglomération et faciliterait l'accès du site depuis l'aéroport - «le technopôle reste aussi peu attractif», constate Brigitte Hû.

Le Télégramme - Brest - 16/05/2009

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