Soirées débat autour du film « la toile d’araignée » 🗓 🗺

, par  EELV Bretagne , popularité : 4%


Cinq comités Attac en Bretagne vous invitent pour une discussion après le film « la Toile d’araignée « en présence de John Christensen, fondateur de Tax Justice Network, et co-producteur du film.

le 26 novembre à Quimper, Maison des associations à 20 h 30
Le 27 novembre à Concarneau Trégunc, salle du Stéren, à 20 h
Le 28 novembre, à Brest, Cinéma les Studios, à 20 h
Le 29 novembre, à Pontivy, Palais des congrès, à 20 h 30
Le 30 novembre, à Dinard, cinéma Émeraude, à 20 h 15

Le film offre un cadre de compréhension nécessaire pour se dégager de l’emprise qui menace nos démocraties et l’équilibre écologique
de la planète pour réinventer une société de solidarité et de responsabilité pour les générations à venir avec une juste répartition des richesses.

Télérama TTT : Une analyse implacable

Point de départ du documentaire, l’effondrement de l’empire britannique au lendemain de la Seconde Guerre mondiale …..
ce sont les intérêts économiques de l’Angleterre qui sont menacés. La City qui contrôle déjà les flux financiers de l’empire n’a d’autre
choix que de s’adapter ou d’être ravalée à une place de marché de second rang.
Elle va y parvenir au‐delà de tout entendement…………….

Interview de John Christensen :
Avec le Brexit, la City risque de perdre une partie de son influence sur l’échiquier de la finance mondiale. Emmanuel Macron aimerait bien faire de Paris un centre financier comme Londres. Qu’en pensez-vous ?

Macron est un néo‐libéral standard, qui arrive au moment où le néo‐libéralisme est en train de s’écrouler. C’est un homme du passé.
La création d’un centre financier puissant à Paris pourrait avoir à terme des effets désastreux sur l’économie française.
L’importance prise par la City a fait de Londres le lieu de toutes les décisions politiques au Royaume‐Uni. Dans le reste du pays, les gens se sentent abandonnés.
C’est là que réside le danger : Macron veut faire de Paris ce que nous avons fait de Londres. Il semble ne pas vouloir tenir compte des conséquences néfastes
de cette « malédiction de la finance ». Avec lui, la France est en train d’entrer dans le jeu de la compétitivité fiscale entre les États, et c’est un jeu de perdants.
D’abord parce qu’il reste à prouver que ces mesures fiscales attireront bien les investisseurs.
Ensuite parce qu’on sait maintenant très bien qui gagne à ce jeu : les élites. Personne d’autre.

Voir en ligne : http://www.brest-ouvert.net/article...

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